L’installation se fera par une archive (.tar.gz) récupérée directement sur le site officiel. Il existe d’autres moyens d’installation, notamment grâce au script de NicoLargo (disponible ici : http://blog.nicolargo.com/2011/04/script-dinstallation-automatique-de-shinkenthruk.html) qui permet une installation aisée pour les novices.
Dans le cadre du projet pour mon examen, j’ai préféré l’installation par l’archive, notamment pour me familiariser avec l’environnement Unix.
| Version n° : | Version du : | Modifications effectuées : |
| 1 | 17/12/2012 | Création initiale du document |
| 2 | 04/12/2012 | Révision générale du document + Mise à jour de la procédure |
| 3 | 04/03/2013 | MàJ de la fiche |
| Objectif principal : | ||
Installation de Shinken 1.2.4, sous Linux. |
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I. Mise à jour de la distribution Linux
La mise à jour des listes de dépôts / paquets est nécessaire pour obtenir les dernières versions des paquets.
Lignes de commandeapt-get update apt-get upgrade apt-get dist-upgrade
II. Récupération des sources (au 04/03/2013) et décompression
Shinken n’est pas une suite ou une distribution. C’est un paquet à installer dans une distribution sous Linux, que ce soit Debian (notre cas), ou Ubuntu, RedHat, CentOS…
Le paquet est disponible sur le FTP du site officiel du paquet. La dernière en date à l’heure d’écriture est la version 1.2.2, au 04 décembre 2012.
Lignes de commandewget http://www.shinken-monitoring.org/pub/shinken-1.2.4.tar.gz tar xzvf shinken-1.2.4.tar.gz
III. Lancement de l’installation par le script d’installation
Afficher les options disponibles du script :
« install –h »
De plus, il est même possible d’installer des plugins & des extensions préconfigurés.
Lignes de commandecd shinken-1.2.4 ./install -i
IV. Installation de scripts & addons complémentaires : Nagios-Plugins & PNP4Nagios
Nagios-Plugins vous permettra d’avoir un minimum de script pour utiliser le serveur de supervision. Les scripts sont à l’origine étudiés et conçus pour Nagios, mais Shinken sait utiliser ces scripts.
PNP4Nagios est un outil d’aide à l’analyse des informations remontées par les scripts du serveur de supervision. En effet, PNP4Nagios vous permettra d’obtenir des graphiques quant à la supervision, ce qui permet une compréhension plus claire de certaines analyses.
Lignes de commandecd shinken-1.2.4 ./install –p nagios-plugins && –p pnp4nagios
Les plugins (fichiers « check_ ») seront installés automatiquement grâce à l’exécution du script. Ainsi, il n’y a plus besoin de faire des manipulations quelconques pour les faire fonctionner (par exemple, pour les anciens problèmes de droits et de compatibilité).
V. Lancement du serveur
Après l’installation de Shinken, des quelques plugins de base et de la création d’un fichier d’authentification, il est maintenant possible de lancer une première fois le serveur et voir si tout se déroule correctement – Vous avez deux façons de le faire :
- soit le service en entier en une fois :
Lignes de commande/etc/init.d/shinken start
- soit chaque composants un par un :
Lignes de commande/etc/init.d/shinken-arbiter start /etc/init.d/shinken-poller start /etc/init.d/shinken-receiver start /etc/init.d/shinken-broker start /etc/init.d/shinken-scheduler start
Les 2 méthodes se valent, le résultat sera le même.
Toutefois, il est intéressant de savoir qu’il est possible d’allumer tel ou tel composant à part : lors de la modification d’un composant, il est donc possible de redémarrer que le composant en question et non tout le service en lui-même, ce qui permet d’éviter une perte de temps inutile d’une part.
VI. Vérification de la bonne mise en route du serveur
Une fois les composants démarrés, il faut tout de même vérifier la bonne mise en route des services. On affiche donc la liste des processus actifs sur le serveur en précisant « shinken » pour tronquer cette dernière.
Lignes de commandeps -u shinken service shinken status
VII. Accès à l’interface de supervision
Shinken, depuis sa version 0.8.1, fournit une interface web dynamique pour observer le parc informatique suivant les hosts configurés, les services supervisés etc… Par défaut, les identifiants permettant l’accès à l’interface sont « admin » en utilisateur, et « admin » en mot de passe. Ce compte peut être modifié dans le fichier « contacts.cfg ».
Il est aussi possible d’ajouter d’autres utilisateurs (voir « Configuration basique de Shinken - #. 8°) Configuration d’un groupe de « contact » et d’un contact »
L’adresse pour se connecter sur l’interface peut prendre l’IP de la machine serveur, le nom FQDN, ou tout simplement localhost pour effectuer les tests sur la machine elle-même (mon cas présent, avec les machines virtuelles).
Le port (7767) est attribué par Shinken dans sa configuration de base. Il est possible de modifier ce port dans le fichier « /etc/shinken/shinken-specific.cfg ».
http://localhost:7767 http://nomFQDN:7767 http://ip:7767
VIII. Infos diverses
1. Fichiers de configuration du paquet :
/usr/local/shinken
Le dossier « /usr/local/shinken » est le dossier par défaut créé lors de l’installation de Shinken.
A l’intérieur se trouvent les fichiers de configuration du serveur en lui-même, mais aussi les commandes disponibles et les fichiers concernant les composants de Shinken (Arbiter, scheduler, poller, reactionner et broker).
2. Fichiers de configuration des hosts, groups et autres :
/usr/local/shinken/hosts
/usr/local/shinken/services
Il est possible de changer ce dossier : les fichiers de configuration des hosts, groupes, services et autres peuvent avoir leur propre dossier respectif.
Il faudra cependant faire les bonnes redirections dans le fichier de configuration de Shinken (/usr/local /shinken/nagios.cfg).
Voir l’article « III. Configuration basique pour Shinken » pour voir un exemple.
3. Fichiers de logs :
/var/log/shinken/
/var/log/shinken/nagios.log
/var/log/shinken/arbiterd.log
Il existe différent fichiers de logs où sont répertoriés les divers évènements des composants de Shinken, mais aussi les erreurs / bugs possibles de la supervision.
Nagios.log est le fichier de logs principal. Le plus important du fonctionnement de Shinken est écrit dedans.
Arbiterd.log est le fichier de logs concernant le démon « arbiterd » et seulement le démon et est répertorié les événements produits ou qui ont affectés se dernier.
4. Fichiers binaires et variables de Shinken :
/var/lib/shinken
/usr/bin
Ces deux dossiers contiennent tous les fichiers nécessaires au bon fonctionnement de Shinken. Ces fichiers sont créés et exploités par Shinken.
Il n’y a pas besoin de faire de quelconque manipulation dessus, au risque de planter le système / serveur.
Usage réservé aux utilisateurs avertis.

- Remarques & commentaires -