Prévu pour sortir en 2026, The Blood of Dawnwalker est un RPG créé par le jeune studio Rebel Wolves. Ce dernier a été fondé par d’anciens membres de CD Projekt. Alors que l’action du jeu se déroule dans un univers de fantasy sombre, tous les indices portent à croire que le jeu ne serait qu’un héritier du très célèbre The Witcher, mais c’est faux. En tout cas, le jeu vidéo en développement jusque-là offre de nombreux mécanismes qui le différencient grandement de The Witcher.
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Vous avez l’espace, mais pas le temps
Le temps est la ressource la plus précieuse de l’homme. Dans The Blood of Dawnwalker, il sera votre plus grand ennemi. En effet, pour la même quête, selon la période de la journée à laquelle vous la jouez, les choses seront très différentes. Et c’est un point capital sur lequel les développeurs de Rebel Wolves insistent.
En fonction de vos quêtes ou de vos accomplissements, vous pourrez voir le temps s’égrener en tictac. L’horloge est là pour ancrer le jeu dans la réalité, car rien n’est éternel. Le héros de l’intrigue, Coen, se doit donc de multiplier ses faits d’armes pour terminer sa mission à temps.
Et pour ce qui est du héros, il s’agit d’un personnage mi-humain mi-vampire qui est pressé par le temps afin de sauver sa famille d’un groupe de vampires puissants et impitoyables. Vous devrez alors gérer le temps pour qu’il arrive à l’heure et sauver les siens. Les armes et capacités qu’il détient pendant le jour ne sont pas les mêmes que celles qu’ il possède la nuit. Mais dans tous les cas, le personnage est toujours très bien armé.
C’est déjà une idée qui fait la différence. Et dès que vous entamez le jeu, vous avez exactement 30 jours pour le terminer.
Une part belle à la rejouabilité
Le cycle jour/nuit implémenté par Rebel Wolves est un grand argument pour la rejouabilité. Ceci agit non seulement sur la scène, mais également sur le personnage dont les capacités varient selon la période de la journée. Par exemple, durant le jour, son côté humain est dominant et il peut faire usage de ses pouvoirs nécromanciens pour parler aux morts, ainsi que d’autres capacités impressionnantes ; durant la nuit, c’est le côté vampire qui prend le dessus : il peut avoir une grande soif de sang, sortir ses griffes, marcher sur les murs, se téléporter, etc. Évidemment, ces capacités changent grandement la manière de compléter les quêtes, car les autres personnages réagissent aussi différemment.

Pour réaliser les quêtes dans une cathédrale par exemple, impossible de faire certaines choses sans se faire repérer. Il faudrait compléter des quêtes additionnelles pour arriver à un endroit donné. Or, la nuit, avec les pouvoirs surnaturels de Coen, il est possible d’arriver au même endroit en mêlant enquête sur lieu secret et infiltration. Ailleurs, par contre, un vampire ne pourrait pas passer sans difficulté. Et si tout le jeu est ainsi fait, c’est un grand argument pour la rejouabilité.
Un univers vivant qui se démarque déjà
On ignore encore le mois précis de l’année 2026 à laquelle sortira The Blood of Dawnwalker, mais le jeu fait déjà bonne impression. La ville où se déroule l’intrigue bénéficie par exemple de nombreux détails qui la rendent vivante : des soldats qui s’affairent tout près à un mendiant qui demande l’aumône, etc.

En outre, le personnage de Coen est déjà bien équipé. Lorsqu’il prend les armes, l’action s’enchaîne rapidement et cela fait penser un peu à The Witcher, mais tout est encore à peaufiner pour ne pas rester dans l’ombre de Geralt de Riv. Aussi, niveau graphisme, vous pouvez déjà en juger par la qualité des captures. Tout porte à croire que nous aurions bien un jeu nouveau et non The Witcher-Like.
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