Le studio bordelais Asobo Studio a dévoilé ce 27 août Resonance: A Plague Tale Legacy, préquel direct de A Plague Tale: Requiem, disponible sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/S dès 18 heures, avec un accès Day One sur le Game Pass. L’histoire se déroule en 1334, quinze ans avant les événements de Requiem. On y incarne Sophia, une contrebandière déjà croisée dans les précédents épisodes, dont le parcours la conduit jusqu’à l’île du Minotaure pour percer les mystères de la Prima Macula et de l’époque minoenne. Le gameplay s’oriente davantage vers l’action et le combat, là où Requiem misait surtout sur l’infiltration.
Sommaire :
Configuration minimale et recommandée : ce que demande le jeu
Contrairement à beaucoup de sorties récentes, Asobo Studio a communiqué des exigences système qui restent raisonnables, surtout pour un titre aussi soigné visuellement. Les chiffres ci-dessous s’entendent sans upscaling ni génération d’images, ce qui rend ces cibles particulièrement honnêtes.
Pour jouer en 1080p à 30 images par seconde avec des réglages bas, il faut :
- Processeur Intel Core i3-12100 ou AMD Ryzen 3 3100,
- 16 Go de mémoire vive
- Carte graphique NVIDIA GeForce GTX 1060 avec 6 Go de VRAM / AMD Radeon RX 5500 XT.
- Windows 10 ou 11 en 64 bits, DirectX 12
- 75 Go d’espace disponible sur un SSD, le disque dur classique n’étant pas pris en charge.
Pour viser 60 images par seconde en 1080p avec des réglages Ultra, la configuration recommandée demande :
- Intel Core i5-12400F ou un AMD Ryzen 5 5600X
- 16 Go de RAM
- NVIDIA GeForce RTX 3060 Ti ou une AMD Radeon RX 6700 XT.
L’espace de stockage requis reste identique.
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Le jeu prend en charge le DLSS et le FSR
Bonne nouvelle pour les joueurs équipés de matériel un peu plus ancien : Resonance: A Plague Tale Legacy intègre le DLSS 4.5 côté NVIDIA et le FSR 4.1 côté AMD. Sur une configuration milieu de gamme, activer l’une de ces technologies de suréchantillonnage permet d’atteindre plus facilement les 60 images par seconde en résolutions supérieures, sans sacrifier excessivement la qualité d’image.
La frame generation est disponible, mais reste optionnelle. Sur les configurations les plus performantes, l’associer à un mode DLAA ou natif du DLSS ou du FSR permet d’obtenir le meilleur rendu visuel possible, au prix d’un besoin en puissance plus élevé.
Il est également recommandé de n’activer la V-Sync que si votre écran ne dispose pas de la technologie G-Sync ou FreeSync, afin d’éviter les pertes de fluidité inutiles.
Faut-il changer ses composants avant de jouer ?
Le contexte actuel n’est pas le plus favorable pour investir dans du nouveau matériel. L’industrie traverse une pénurie marquée qui touche à la fois la RAM et la mémoire flash utilisée dans les SSD, ce qui pousse les prix de ces composants vers le haut ces dernières semaines.
Si une mise à niveau reste malgré tout nécessaire pour atteindre la configuration recommandée, mieux vaut prioriser la carte graphique et le processeur plutôt que de viser d’emblée le haut de gamme.
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