Les deux nouveaux modèles Ray-Ban Meta, c’est l’actu à ne pas rater dans le segment des lunettes connectées. Avec Blayzer et Scriber, Meta (en collaboration avec EssilorLuxottica) cible désormais un usage prolongé et quotidien, notamment pour les porteurs de verres correcteurs. Entre améliorations ergonomiques, mises à jour logicielles et diversification esthétique, cette nouvelle génération vise à corriger les limites des versions précédentes. L’IA ne se cantonne plus aux lunettes solaires destinées à un usage extérieur. Voici tout ce qu’on sait.
Sommaire :
Les Ray-Ban Meta « Blayzer » et « Scriber » : des lunettes connectées enfin adaptées pour les verres correcteurs
Meta enrichit sa gamme de lunettes connectées avec deux nouveaux modèles : Blayzer et Scriber. Tous deux basés sur la plateforme Ray-Ban Meta Gen 2. Contrairement aux designs Wayfarer, Headliner ou Skyler, ces nouvelles montures ont été spécifiquement conçues pour ceux portant des lunettes toute la journée.
Le principal changement concerne la compatibilité avec les verres correcteurs. Jusqu’ici, les lunettes connectées imposaient souvent des compromis. Cela obligeait alors les utilisateurs à choisir entre correction visuelle et fonctionnalités intelligentes. Désormais, cette contrainte est levée.
Sur le plan ergonomique, Meta met l’accent sur le confort longue durée. En effet, les Blayzer et Scriber intègrent les éléments suivants :
- Des charnières avec une amplitude de rotation accrue ;
- Des embouts de branches ajustables ;
- Des plaquettes nasales flexibles.
Ce dernier point corrige une faiblesse notable des précédents modèles souvent critiqués. Leurs supports nasaux reçoivent souvent des définitions péjoratives : rigides et inconfortables. D’ailleurs, le Blayzer est proposé en taille standard et large pour aller avec le plus de morphologies possible.
Côté design, le Blayzer propose plusieurs finitions (noir mat, noir transparent, gris glacier ou olive foncé). Le Scriber, quant à lui, adopte une approche plus minimaliste. Les deux modèles conservent un positionnement premium avec un prix de départ fixé à 499 dollars, soit dans les 460 euros. Un tarif pouvant augmenter selon la correction optique choisie.


VOIR AUSSI : XREAL mise tout sur Android XR avec Google et prépare une nouvelle génération de lunettes connectées
Mises à jour logicielles et élargissement de l’écosystème
En parallèle du matériel, Meta déploie plusieurs améliorations logicielles via son écosystème Meta AI. Parmi les nouveautés, on note l’intégration de raccourcis Spotify, la navigation dans Instagram Reels, ou encore l’ajout de widgets consultables en un coup d’œil.
Les fonctionnalités évoluent également vers des usages plus avancés, comme la navigation piétonne, l’enregistrement d’affichage ou encore la synthèse vocale des messages WhatsApp. Meta introduit aussi un suivi nutritionnel basé sur la capture d’image et des commandes vocales.
À moyen terme, l’ajout de la traduction en temps réel dans une vingtaine de langues renforce l’ambition internationale du produit. Sur la liste : le japonais, le mandarin et l’arabe. Enfin, la marque enrichit ses gammes Ray-Ban et Oakley avec de nouvelles combinaisons de couleurs et de verres, notamment les verres Prizm. Ces derniers étant destinés à améliorer la perception visuelle dans des environnements spécifiques.
Si le prix reste élevé et certaines fonctionnalités encore en déploiement, ces nouveautés rendent enfin crédible l’usage quotidien des Ray-Ban Meta. Elles ouvriront peut-être la voie à une adoption plus large.
IdealoGeek est un média indépendant. Soutiens-nous en nous ajoutant à tes favoris sur Google Actualités :





